FRANCE - MERCEDES ET RIEN D'AUTRE

23/06/2019

Mercedes s'est imposée une nouvelle fois cette année sur le Grand Prix de France, avec la victoire de Lewis Hamilton et la seconde position de Valtteri Bottas. Sebastian Vettel, qui a raté ses qualifications, a terminé 5e.

 

 Personne ne semble pouvoir arrêter Lewis Hamilton cette année ... @MercedesAMGF1

 

Le samedi a été parsemé çà et là de faits surprenants à l'issue des qualifications sur le circuit du Castellet pour le Grand Prix de France. Exceptée l'habituelle première ligne Mercedes, on a vu le raté de S. Vettel dans la dernière séance, qui n'a pu faire qu'un tour au maximum de ses performances. Il n'a pu se contenter que du 7e temps.

 

Meilleure surprise du côté de chez McLaren : les pilotes à la monoplace orange, Lando Norris et Carlos Sainz, se sont qualifiés 5e et 6e, du jamais vu depuis trois ans. Enfin, Daniel Ricciardo a placé sa Renault 8e, Pierre Gasly, sa Red Bull, 9e, et Antonio Giovinazzi, son Alfa Romeo, 10e.

 

 

+ 5 secondes pour Pérez

 

Pour le départ, les feux s'éteignent très rapidement et les Mercedes conservent la tête. Ce sont les Ferrari qui ont pris un moins bon envol, même si elles restent 3e et 7e. Avec sa Racing Point, Sergio Pérez, 14e, manque lui son freinage et prend une trajectoire extérieure qui lui a permis de gagner quelques places. Il sera pénalisé de cinq secondes quelques tours plus tard.

 

 

C. Sainz prend le meilleur sur L. Norris mais au bout de sept boucles, S. Vettel les a bel et bien rattrapés. La Ferrari est alors 5e. Du côté d’Alfa Romeo, le rookie Antonio Giovinazzi, qui avait atteint la Q3 pour la première fois, perd des places, passe le premier au stand et dégringole au classement. A la mi-course, il est 17e. Son coéquipier K. Räikkönen se bat lui dans le top 10 avec des gommes plus performantes.

 

Au 14e tour, le leader de la course, L. Hamilton, signale à son équipe qu’un élément de son siège semble cassé. Ce qui ne l’empêche pas du tout, au contraire, d’enchaîner les meilleurs chronos. Derrière, certains pilotes s’arrêtent comme D. Ricciardo et P. Gasly qui tente de rester devant l’Australien. Mais le Français se fait passer quelques virages après sa sortie du box. C. Leclerc, 3e, et M. Verstappen, 4e, en font autant autour du 20e tour. Puis c’est au tour des Mercedes de s'arrêter.

 

Un DRS efficace

 

Au 27e tour, les quatre premiers sont toujours les mêmes. Comme très souvent, les Williams sont en fond de grille et se font prendre un tour par L. Hamilton, qui est plus de 12 secondes devant V. Bottas. Sur ce circuit, l’activation du DRS facilite les dépassements en ligne droite et quelques batailles ont lieu plus loin comme entre D. Ricciardo et R. Grosjean, ou encore A. Albon et A. Giovinazzi.

 

 

Cloques à l’intérieur du pneu, gomme qui s’arrache : le blistering a fait sa réapparition sur l’épreuve française, comme on le voyait clairement sur la monoplace de L. Hamilton au 40e tour. Ce phénomène de dégradation, censé être réduit cette année, a visiblement fait son retour sur le tracé du Paul-Ricard très abrasif. Mais le Britannique enchaîne quand même les meilleurs temps.

 

Le manque d’animation de ce Grand Prix nous permet de parler un peu des autres. C. Sainz et L. Norris sont 6e et 7e au 43e tour et ont peu perdu, tout comme D. Ricciardo 8e. Son coéquipier Nico Hülkenberg, parti 13e, est 10e, juste derrière K. Räikkönen. Les Haas, qui ne fonctionnent pas ce week-end, restent 16e et 17e, jusqu’à l’abandon de R. Grosjean au 46e tour.

 

Une victoire facile pour Hamilton

 

Mais les Toro Rosso, elles, continuent à se battre. Alors qu’A. Albon est parti 11e et D. Kvyat 19e, après des changements d’éléments moteurs pour le Russe, ils se retrouvent en 14e et 15e position une dizaine de tours avant la fin de l’épreuve. Dans la courbe de Signes, D. Kvyat se fait passer par A. Albon dans ce qui est probablement la plus belle manœuvre de cette course. Mais ils se rendront les positions un peu après.

 

 

 

Au 50e tour, mini-évènement : un plot en plein milieu de la piste qui a été bousculé par A. Albon. La voiture de sécurité virtuelle est déclenchée quelques instants. S. Vettel, 5e avec plus de 30 secondes d’avance, effectue un dernier arrêt deux tours avant la fin pour tenter de réaliser le meilleur chrono : et il le fait, deux centièmes de mieux que le vainqueur du jour. L. Hamilton remporte la 79e course de sa carrière, la 6e de la saison, et c’est un nouveau doublé pour Mercedes.

 

C. Leclerc monte une nouvelle fois sur le podium et S. Vettel n’a pu faire mieux que 5e, derrière M. Verstappen. Mention spéciale pour C. Sainz, 6e, mais L. Norris, 7e, n’a pas tenu dans le dernier tour face aux Renault et à K. Räikkönen : il a perdu trois places, mais a été nommé pilote du jour. D. Ricciardo a dépassé un peu hors piste la monoplace de K. Räikkönen dans le dernier tour au virage 9, mais fait l’objet d’une enquête en fin de course.

 

 

36 points d’avance pour L. Hamilton. Il n’a jamais fat un tel début de saison alors qu’il est déjà quintuple champion du monde. Il pourra confirmer sa domination totale et s'envoler vers une 6e titre la semaine prochaine, lors du Grand Prix d’Autriche.

 

CLASSEMENT COURSE : L. Hamilton (Mercedes) – V. Bottas (Mercedes) – C. Leclerc (Ferrari) – M. Verstappen (Red Bull) – S. Vettel (Ferrari, +1) - C. Sainz (McLaren) - D. Ricciardo (Renault) - K. Räikkönen (Alfa Romeo) - N. Hülkenberg (Renault) - L. Norris

 

CLASSEMENT PILOTES : L. Hamilton (187) – V. Bottas (151) – S. Vettel (111)

 

CLASSEMENT CONSTRUCTEURS : Mercedes (338) – Ferrari (198) – Red Bull (136)

 

BONUS : C'était cette semaine l'anniversaire de Jackie Stewart, un champion du monde qui a fêté ses 80 ans en France.

 

 

 

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